Actu Concours The Evil Within

Publié le 13 octobre 2014 | par Bruno Pennes

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Résultats du CONCOURS spécial pétoche – The Evil Within

Le jury a délibéré ! Les résultats sont là.

Le 1er prix est attribué à Sébastien qui a bien su nous rappeler l’abominable salle des miroirs de Silent Hill 3.

Le 2e prix (et prix spécial du jury !) est pour Morgane. Félicitations à l’auteure pour avoir su mettre des mots sur une scène qui a traumatisé toute une génération : la room 237 de Shining.

Le 3e prix revient à GranKorNichon. En dépit d’un pseudo bien nul, la manière dont il a bravé l’interdit pour découvrir Resident Evil était très sympa à lire.

 

 

Des goodies sympas à gagner dont 1 poster dédicacé par  Shinji Mikami. Vous aimez vous faire peur ? Vous attendez The Evil Within ? Ca tombe bien, Bethesda nous a proposé un lot de goodies à faire gagner. Et ce concours de début de semaine va mettre vos talents de conteur/conteuse à rude épreuve. Pour participer, vous allez devoir nous raconter un souvenir marquant, drôle, honteux ou juste un peu inavouable, lié à un film d’horreur ou un survival. De la manette lancée en l’air au moment où ce monstre fourbe a jailli d’un placard à cette séance ciné durant laquelle vous avez passé une heure et demi à fixer le sol, l’air de rien. Un comité extraordinaire composé des plus éminents membres de la rédaction lira avec assiduité (et du pop corn) vos récits après la cloture du concours, le jeudi 16/10 à 18h. Les meilleures anecdotes vaudront à leurs auteur(e)s les prix suivants :

1er prix

1 poster signé par Shinji Mikami, créateur de Resident Evil et The Evil Within

Poster mikami JV

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2eme prix

1 kit « Boxman »  composé de :
– Un masque
– Un tablier
– Un tshirt The Evil Within
– Un décapsuleur marteau

2

3eme prix

1 kit « Détective » composé de :

– La bande originale du jeu
– Un set de 3 posters
– Un steelbook
– Un sachet de collecte de preuves

3

 

Bonne chance !

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À propos de l'auteur

Bruno Pennes

Twitter : @Prunobennes



39 Responses to Résultats du CONCOURS spécial pétoche – The Evil Within

  1. A 16 ans j’avais fait le pari avec des amis de regarder l’exorciste avec eux, mais pour ne pas le voir j’ai fait exprès d’enregistrer par dessus la cassette tout un mercredi du club dorothée… J’ai fait croire à mes amis que c’était mon père qui s’était planté… Oui je suis fourbe.

  2. apocalypsius says:

    Je n’ai jamais vraiment flippé dans un jeu, des sursauts oui, de la pression oui, mais de la vrai flippe jamais. Bon, je ne suis pas spécialement gros consommateur de jeux de ce genre, ceci dit, j’ai bien un souvenir de peur lier à un jeu. Le jeu en question Castelvania 4, jeu que je n’ai pas touché pendant plusieurs années après l’avoir fini à cause de mes souvenirs lier… à la musique. En fait rétrospectivement, la musique du jeu fut tellement efficace sur moi, que les simples souvenirs de cette dernière m’ont longtemps dissuadé de remettre la cartouche dans ma super nes, notamment la musique qui accompagne les trois boss précédent Dracula:

    https://www.youtube.com/watch?v=5Ty2E-TF4Fg&list=PL79DA330B8AE4C836&index=27
    https://www.youtube.com/watch?v=XRRmYBDn8xw&index=2&list=PL79DA330B8AE4C836
    https://www.youtube.com/watch?v=xQRMjAg2jN0&list=PL79DA330B8AE4C836&index=9
    https://www.youtube.com/watch?v=AB3dvr7OFGQ&index=14&list=PL79DA330B8AE4C836

    Et pourtant, cette OST fait parti de mes préféré, et c’est elle qui fait de cet épisode, mon Castelvania favoris, le seul où j’aurais eu la frousse, le seul jeu auquel j’ai eu peur de rejoué.

  3. robert says:

    Le moment le plus flippant de toute ma vie c’est quand j’ai lu le numéro 1 de JV le mag. J’ai eu peur pour tous les autres mag qui allaient couler.
    bye

  4. Stavroguine says:

    Je suis du genre plutôt trouillard. J’ai jamais réussi à jouer plus d’une demie-heure à Dead Space et en rencontrant les premiers streums de Silent Hill 2 j’ai su que je pourrais jamais continuer. Pourtant le pire c’est rien de tout ça, c’est Bioshock.
    Dans le premier, alors que j’errais dans Rapture avec un flingue dans la main et une boule dans la gorge, j’ai vu un item briller dans une sorte de cabinet dentaire. Trop cool ! Je vais devenir plus fort et bientôt j’aurais plus peur de rien, ou presque. Je cours, en plus y a personne, c’est chouette, je chope l’objet, me retourne, et là…A DEUX CENTIMETRES DE MON PERSONNAGE, EN FULLSCREEN, un putain de chrôsome habillé en dentiste qui me colle. Alors je hurle, je tombe de ma chaise de bureau et je regarde mon pote, qui me faisait découvrir le jeu, goguenard, qui n’attendait que ça. Parfois il me le ressort encore, ce sale bâtard, et depuis j’évite les dentistes (et les chrosomes)

  5. Cazier says:

    A mon sujet, mon plus
    grand moment de flippe
    cinèmatographique est la premiere apparition des
    « CRAWLERS », les créatures
    dans le film « THE DESCENT ».
    Un pur moment horrifique car le film se situe la plupart du temps dans noir dans une grotte qui je doit avouer j’ai trouvé assez oppressante !!!

    Dans les jeux videos, c’est quand on est dans la cabane qui se situe dans les bois dans le remake de RESIDENT EVIL a l’époque sur GameCube et que apparait
    « LISA ».
    Je me souvient du bruit des chaines qui lui attachent les mains et trainent a terre , glauque !!!
    Un moment INOUBLIABLE et CULTE !!!

  6. lancien says:

    Je me souviens du plus grand moment et sûrement des » jumpscares » du mon expérience dans le JV.

    J’avais déjà été inquiété par les magazines de l’époque qui parlait d’un certains Résident Evil (premier du nom).
    C’était l’un de jeu ou on parlait d’horreur ouvertement.
    Lors de mon achat j’avais déjà cette inquiétude grandissante avant de mettre le CD dans la PS1.
    Et ce fut la confirmation de mon angoisse pesante! Cet univers avec cette musique prenante.

    Le grand moment d’effrois fut pour moi la première séquence vidéo ou le visage du zombie se retourne pour me regarder (du moins le joueur) et je sentait mes mains moite de plus en plus!!!
    Paniqué j’ai été lors de cette séquence et jusqu’à…fuir de cette menace!
    J’avoue que mon mode respiratoire avait profondément changé lors de cette séquence!

    Ce fut certainement aussi les portes grinçante et les bruits de pas de chaque monté d’escaliers! Je me souviens que des tonnes de questions angoissantes me traversaient l’esprit à chaque passage! « Mais que va-t-il m’arriver, je pensait… »

    J’en était arrivé à être angoissé le soir avant de reprendre ma manette….toujours ses mains moite d’ailleurs. Cela m’a vraiment fait comprendre que le jeu vidéo pouvait transmettre la peur et surtout la faire vivre d’une manière ludique! Ce fut une révélation aussi de pouvoir éprouvé autant dans un jeu et je ressent encore cette sensation lointaine d’avoir vécus…Un véritable cauchemars!!!

    Alex

  7. Lufiote says:

    Ca faisait un moment qu’une copine avait élu domicile dans la même ville que moi, joli appartement situé sous les toits au fin fond d’un hôtel particulier. Pour accéder à sa porte il fallait en gros passer par de vieux escaliers « de bonnes » longs, sans visibilité et avec généralement une lumière défaillante la nuit, évidemment. Enfin, elle et moi on adore jouer aux jeux vidéo et aussi particulièrement se faire peur devant des films d’horreur. A l’époque, elle avait acquis Dead Space, mais n’osait pas y jouer seule tellement ça l’avait mise mal : sueurs, palpitations, nausées, bref la totale pour me donner envie d’y jouer !

    Donc c’est tout naturellement qu’un soir d’hiver où la nuit tombe tôt je me suis rendue chez elle pour jouer sur son grand écran de P.C., dans le noir, dans une petite pièce sous les toits de l’immeuble où nous n’entendions rien de ce qu’il se passait dehors.
    Elle me laisse aux commandes de son clavier … et effectivement je flippe bien comme il faut !
    Les monstres qui débarquent aux moments où on ne s’y attend pas trop, la feinte pour les tuer, le manque de munitions parce que je tirais à tout va, la vie qui baisse rapidement, la musique et l’ambiance oppressantes. En tout cas on s’est bien marrées ! Est venu le moment où j’ai dû quitter l’appartement, j’étais pas bien du tout, l’ambiance du jeu m’avait retournée … Ma copine essayait de me rassurer (en se moquant bien sûr), mais je souhaitais, j’espérais qu’elle allait me filer un bout de sa couette : je n’avais pas envie de me taper son escalier tortueux sans lumière, la cour sombre de son immeuble et le retour nocturne dans les rues silencieuses envahies par l’hiver. Apparemment mes regards n’ont pas suffit à lui faire comprendre ma détresse … Pour ajouter au foutage de gueule, elle a voulu me filer la lampe de poche Cutter Plasma fournie avec la version collector. Je l’ai prise, c’était toujours ça.

    Avec résignation, je lui ai demandé de me regarder quitter le couloir de son immeuble avec sa lumière allumée et une fois passé le coin pour rejoindre les escaliers je me suis mise à courir, comme je pouvais dans les escaliers glauques. Lumière de portable à la main, Cutter Plasma dans l’autre, sac à dos, température glaciale, je n’ai pas trainé dans ses escaliers, à l’affût du moindre bruit. Les 300 mètres qui séparaient son appartement du mien fût les 300 mètres les plus interminables de ma vie. J’essayais de marcher à toute vitesse, le sol glissait, je ne voyais rien, il faisait froid et je guettais tous les coins de rue, je sursautais à chaque bruit, j’avais envie de pleurer … je ne faisais pas la fière.

    On aime toujours autant jouer aux Survival Horror ensemble, mais maintenant on est colloc … alors plus de problème pour rentrer la nuit !

  8. GranKorNichon says:

    Le jeu : RESIDENT EVIL

    L’histoire se passe durant une soirée d’été, une certaine année 1998… j’étais tout jeunot à l’époque.
    Un soir , j’accompagnais mes parents qui étaient invité par un couple d’ami. Ces derniers avaient une vie particulièrement luxueuse et leur maison était juste gigantesque. Les enfants de ces gens étaient je ne sais où, probablement en vacance en famille ailleurs. Du coup, j’étais le seul gamin et quand un gamin est seul, il cherche à s’occuper.
    Je me suis éclipsé du repas et je visitais cette maison. Evidemment, ce qui devait arriver arriva, je tombe sur une pièce où se trouve une console de jeu.

    La particularité, c’est que cette pièce était au bout de la maison, qu’en face de la tv posée sur une commode se trouvait une baie vitrée gigantesque… et pas de volets ou store.
    Cette pièce était immense mais il est possible que mes souvenirs me jouent des tours. Ce qui est certain, c’est que cette pièce était grande… et extrêmement froide. La raison ? Non seulement la nuit et la baie vitrée mais aussi et surtout qu’outre la commode, la TV et la console, il n’y avait quasiment rien dans la pièce. Un peu comme si on venait d’emménager. Et je me souviens du sol glacé et ces grosses dalles blanche.

    En ayant quitté le repas, avec cette sensation d’enfreindre les règles en fouinant dans la maison et en étant seul la nuit dans une pièce sombre, immense et gelée, ma découverte de ce fameux Resident Evil ne pouvait être qu’absolument marquante. La prise en main fut délicate pour mon âge mais après avoir pris une baffe par la cinématique d’introduction, j’étais bien décidé à découvrir ce jeu. Jusqu’alors habitué à ma MegaDrive, je jouais à un jeu 3D qui avait l’air super mature. Une baffe.

    Le summum, bien sûr, ce qui m’a donné des cauchemars mais m’a définitivement fait tombé amoureux de ce jeu : la rencontre avec le premier zombi du manoir. Ce visage de marbre !

    Depuis, j’ai une trouille d’enfer des visages typés poupée de porcelaine…

  9. Cookye says:

    D’habitude je n’ai jamais vraiment peur devant un film d’horreur je me marre, je mange,tout va bien,mais devant Conjuring ça ne c’est pas vraiment passé comme ça. De nuit avec la lumière éteinte pour bien flipper,assise avec les jambes repliées sur le bord d’un canapé en étant poussée par 3 amies c’était pas très très confortable. En plein milieu du film, nous étions absorbées par une scène où une fille qui n’a jamais vu de coiffeur était au dessus d’une vieille armoire (malheureusement pas celle de Narnia :'( )Et moi j’étais un peu trop interessée par le film, dès que cette malade mentale s’est jetée sur le pauvre caméraman innocent, je me suis jetée sur le côté, accueillie par le carrelage froid. Je pleurais, j’étais à bout de ma vie. Depuis je me méfie des armoires et des gamines décoiffées à l’air chelou.

  10. Huth says:

    Quand j’étais petit, je ne pouvais pas dormir dans la même pièce que la boîte de resident evil 2 dont l’illustration me donnait la chair de poule !

  11. Cyril Majchrzak says:

    Chuis une flippette. À tel point que je considère « prémonitions » comme étant un film d’épouvante. Mais la n’est pas l’histoire de ma frayeur.
    Nous étions deux (mon cousin et moi) dans une pièce dans le noir (sa chambre) et nous jouions à silence hill, le premier du nom. Nous étions dans le niveau de l’école, passage ma foi, déjà très angoissant en soi. Concentrés sur notre niveau afin de résoudre les énigmes qu’il nous priposait, nous faisions abstraction de ce qui nous entourait. Bref, le bruits de pas jalonnant le parterre en ferraille rouillée, nous faisait oublié que nous n’étions pas seuls. Du haut de nos 14 ans, nous faisions les « warriors » en nous enfermant dans cette chambre dans le noir en fin d’après-midi. Jusqu’à un de ces moment oppressant de ce jeu… En avançant de plus en plus lentement en rythme avec cette radio qui augmentait ses interférence, le point culminant qui nous a fait sursauter au point que l’un s’accroche à l’autre pendant que l’autre jetait la manette qu’il avait en main était le moment où la mère de mon cousin ouvrait la porte pour nous dire de venir manger…
    Les moqueries qui ont suivie cette affaire nous ont rappelé régulièrement. Encore aujourd’hui, ils nous appellent les fillettes de par nos cris fortement aiguë…

  12. Pressouu says:

    Mon père avait acheté Resident Evil 2, sur la PS1, et partait souvent y jouer chez notre voisin d’en face. J’avais très envi de les regarder jouer, mais n’avais pas le droit car trop violent pour mon âge à l’époque. Alors je sortais et m’installais sur le pas de la porte pendant de longues minutes, essayant tant bien que mal d’écouter ce qu’il se passait.
    Et je m’en souviens encore.. La musique qui me glaçait le sang, cris, coups de feux, le râle horrible des zombies et des lickers, mon père gueulant avec son accent marseillais.. Ça me faisait tellement peur !
    Quelques années plus tard, telle une vaillante, je pris mon courage et ma manette à deux mains..

    « Commencer une nouvelle partie »

    « Reeesident Iviiil.. Twouuuuu..!! »

    La cinématique passe. Je suis lâchée en plein milieu de tout ces monstres, entourée de flamme. Ils avancent vers moi.. Omg qu’est ce qu’il m’a prit ?!
    Et là, j’arrive au commissariat.
    Je pose la manette, toute tremblante. Mon cœur allait littéralement exploser, j’avais des sueurs froides, la tête qui tournait..
    Oui, j’avais esquivé 2-3 zombies, tiré sur quelques uns, passé 2-3 portes et j’en pouvais plus !
    Mais je me croyais tellement ouf à l’époque, pour moi j’avais déjà fini le jeu ! J’étais trop contente de mon petit exploit !
    Aujourd’hui (je l’ai fini, je vous rassure !) je dois à mon papa, ainsi qu’à monsieur Mikami, ma passion pour les survival horror, et une belle collection <3
    (Cf : photo ci dessous 🙂 )

    http://image.noelshack.com/fichiers/2014/42/1413219550-img-2612.jpg

    Rien de bien fou comme histoire, mais en tout cas une anecdote très sentimentale..!

  13. Synea41 says:

    Alors toute jeune recrue dans l’équipe chargée de la sécurité dans ma petite ville, nous avons été envoyés en mission afin de vérifier qu’il n’y avait pas eu de problème de fuite sur un site où était éffectuées des recherches scientifiques concernant un virus très virulent…
    Ah nan, ça c’est Résident Evil.

    Bon, plus sérieusement…

    Le 23 décembre 2012, j’ai pris un train partant de Arras pour aller à St-Omer. J’ai eu une correspondance à Hazbrouck avec quelques minutes d’attente. Je descends tranquillement les marches pour aller sur le premier quai en attendant mon train.
    A la gare, on annonce le passage d’un train de marchandises et donc il faut s’éloigner du quai (bon tout le monde connait quoi).
    Le train arrive et se met à klaxonner. Normal quoi…
    Normal ? Euh… Le train ne s’arrête pas de klaxonner et perso je ne comprends pas pourquoi sur le coup. Et j’entends aussi les freins sur les rails. Du coup je tourne la tête pour comprendre enfin pourquoi il n’arrête pas de me/nous casser les oreilles.
    Et là je vois un gars au milieu des rails sur le passage du train, les bras écartés. Et baaamm !! Pauvre gars coupé en deux. Le train s’est mit à freiner bien sur, mais comme vous pouvez vous en douter de toute façon, il n’aurait pas pu éviter le gars.

    Alors comme ça, je peux vous dire que ça ne fait pas trop peur, mais c’est pire que la peur que j’avais gamine quand je croyais qu’il y avait un fantôme dans mon grenier (mais en fait c’était le vent qui faisait claquer la porte du grenier de temps en temps. x)).

    Après ça je n’ai pas dormi pendant 3 nuits (Joyeux Noël).

    PS : Sinon dans un jeu, y’a Résident Evil, quand on arrive dans le long couloir sur la droite du manoir. On est tranquille en train de marcher et là baaammm y’a les gros molosses qui éclatent les fenêtres et nous attaquent. Une bonne peur là aussi. x)

  14. Alan Rogier says:

    Un souvenir honteux… bon, ben c’était sur Outlast, sur ma ps4. J’ai profité de l’offre PS+ pour l’obtenir gratos à sa sortie sur la console et j’en parle avec quelques amis sur skype. Ils me proposent d’y jouer via twitch. J’ai la camera donc je l’active, je lance le jeu puis le live. Je connaissais déjà le début du jeu donc j’y vais sans peur ni reproche. Entrer par effraction en grimpant l’échafaud ? Fait ! Les couloirs un peu glauque ? C’est bon ! L’homme mourant empalé qui nous suggère de sortir de suite ? Ok. J’aurais pu continuer à faire le brave devant mes quelques 5 amis en pleine admiration… mais j’ai oublié ce moment fatidique où il faut se faufiler entre 2 meubles dans le couloir, celui où notre ami mastodonte nous attrape et nous tire en arrière, nous affublant de ce délicieux surnom de « little pig ». Je ne remet jamais en cause la qualité du matériel fourni avec la console donc je suis persuadé que le micro de l’oreillette a parfaitement envoyé le niveau d’aigu de mon cri viril tandis que la caméra envoyait dans une qualité potable mon visage effrayé et le lancer de manette en l’air, celle-ci retombant au sol tandis que mon avatar chutait d’un étage… j’ai arrêté le live à ce moment là, honteux ^^’

  15. Valerian says:

    J’avais 10-11 ans et Aliens passait à la télé.

    A l’époque on n’avait pas la télé à la maison, on passait plutôt nos soirées à chanter au son de la guitare de mon père plutôt que vissé devant la petite lucarne. Mais, curieux comme je l’étais, je voulais vraiment voir ce film. On m’avais déjà raconté l’histoire du premier opus et, même si c’était effectivement relativement effrayant, j’étais grand maintenant je pouvais certainement voir la suite sans broncher !

    Je décidai donc commencer mon visionnage sur un petit poste portable en noir et blanc qui captait plutôt mal et sur lequel le film n’avait, finalement pas grand chose d’impressionnant. Comme la qualité était quand même bien pourrie, je suppliai mes parents pour pouvoir aller chez mes grand parent, 2 maisons plus loin, qui, eux, avaient une grande télé. Après de longues supplications mes parents cédèrent et nous allâmes tous voir le film en famille.

    Bien mal leur en pris…

    Tout d’abords, le passage du noir et blanc crasseux de 10cm de diagonale (même pas peur t’as vu!) à la couleur sur grand écran changea quand même rapidement ma perception du film… Tout d’un coup, l’angoisse ressentie par les membres d’équipage alors qu’ils exploraient la base abandonnée devint bien plus palpable, les quelques apparitions des facehuggers au début bien plus saisissantes et finalement les premières apparitions du monstre tueur me terrifièrent au delà de tout ce que j’avais jamais pu imaginer.

    Caché derrière un fauteuil, je m’acharnai pourtant à jeter régulièrement un coup d’œil vers l’écran où toutes les images que je captais étaient plus terrifiantes et abominables les unes que les autres. Si ces pauvres soldats n’en menaient pas large au sein de la base, je n’étais pas loin d’être tout autant terrifié qu’eux, la délivrance de la mort en moins.

    Et finalement, alors Ripley parvenait enfin à s’échapper de cette planète maudite, la reine avait réussi à s’infiltrer dans le vaisseau! Tout espoir était vain, on ne pouvait être en sécurité nulle part et les dernières parcelles de sanité s’accrochant encore désespérément dans mon petit cerveau finirent par tomber en miette.

    Blotti entre mes parents dans le grand lit pourtant bien rassurant, je n’ai pas dormi de la nuit, faisant cauchemars sur cauchemars entre deux moment de veilles hallucinées dans cette grande chambre noire aux ombres toutes plus menaçantes les unes que les autres. Je n’ai pas beaucoup plus dormis la nuit suivante, dans mon lit cette fois, caché cous les couvertures de peur qu’un monstre, que je savais pertinemment imaginaire, ne me voit. Cette dichotomie entre mon imaginaire et ma raison ne m’a jamais empêché d’avoir peur. Je savais que je n’avais rien à craindre mais j’avais peur quand même, j’avais peur de rien! Une peur contre laquelle on ne pouvait, JE ne pouvais, rien faire…

    Aujourd’hui, plus de 20 ans plus tard, cette peur ne m’a toujours pas laissé en paix. Bien sur, je peux dormir la nuit et regarder des film d’horreur sans en subir les même conséquences qu’à l’époque mais le xénomorphe restera à jamais ma Némésis (je ne vous remercie pas pour votre dernière couverture d’ailleurs :D).

  16. Morgane says:

    Il y a de cela quelques années, j’étais une toute jeune adolescente de 12 ans qui, déjà passionnée par les livres et films d’horreur, découvrait l’univers fascinant des bouquins écrits par Stephen King… Et quelques-unes de leurs adaptations télévisées.

    Non, malheureusement, il ne sera pas question ici d’une expérience vidéo-ludique, car à l’époque je ne disposais pas de mon propre ordinateur, et même si je venais de recevoir ma Playstation en cadeau d’anniversaire mes parents contrôlaient les jeux auxquels je jouais.
    En revanche, lectrice aguerrie que j’étais déjà, ils me laissaient à peu près accès à toute leur bibliothèque.
    C’est ainsi que je découvris Shining. Le film tout d’abord. Le livre ensuite.
    J’avais pourtant déjà, malgré mon jeune âge, dévoré plusieurs œuvres de Stephen King, mais celui-ci en particulier a laissé sur moi son empreinte indélébile. Encore maintenant, lorsque je repense à certains passages de l’histoire, à certaines descriptions, ou que je me remémore certaines scènes du film de Kubrick, cela me rappelle invariablement la peur qui m’a étreinte lors de ma première découverte de cette histoire.

    Les deux petites jumelles étaient déjà angoissantes. Le passage où l’ascenseur s’ouvre pour laisser couler une vague sanglante dans un couloir aux tapis psychédéliques était particulièrement peu ragoutante. Les expressions de Jack Nicholson étaient terrifiantes.
    Mais la pire de toutes les scènes, celle qui surclasse toutes les autres, du moins de mon opinion, c’est celle de la morte en décomposition dans la baignoire de la chambre 237. Lorsque Danny l’a découverte dans le film, ses lambeaux de peau verdâtre flottant dans l’eau dans laquelle elle se baignait, je n’ai pu que sursauter… Puis angoisser convenablement pendant toute la longue progression de cette dernière, dont on ne voyait que les pieds, vers le pauvre garçon qui tentait désespérément de sortir de cette chambre.
    Bref, j’avais déjà été impressionnée convenablement, et ma lecture du livre, ensuite, ne m’a pas aidée à me sentir mieux. Dans le film, je n’avais en effet eu qu’une vision de cette morte, certes déjà bien immonde, mais dans le livre… Tout était décrit. De la chaude humidité qui avait envahi toute la suite, à l’odeur de putréfaction qui y régnait, en passant par le tapis de bain gorgé d’eau sur lequel le petit garçon avait posé les pieds pour pouvoir tirer le rideau de douche mouillé derrière lequel se cachait une ombre qu’il ne pouvait encore identifier.

    Je vous laisse imaginer un instant ce que cela peut faire à une gamine de 12 ans de voir puis de lire ce genre de scène, et ensuite je vais vous raconter ma réaction.

    C’est bon ? Vous avez une idée derrière la tête ?
    Bien.
    Sachez donc que, après ces deux expériences d’une même histoire, pendant plusieurs semaines, j’ai eu une peur bleue de rentrer dans la salle de bain de ma maison. Et encore, lorsque personne n’y était passé avant moi, cela pouvait aller. Mais si, en ouvrant la porte, je sentais sortir de cette pièce l’humidité, que le rideau de douche était tiré, masquant la baignoire, afin de sécher, et que je me retrouvais à poser mes pieds sur le tapis de sol imprégné d’eau, je me mettais à sérieusement flipper. A tel point que j’étais obligée de laisser la porte de cette pièce grande ouverte et que je restais de longues minutes debout devant la baignoire à essayer de me convaincre de tirer le rideau afin de constater qu’il n’y avait rien du tout derrière… Et certainement pas une morte en décomposition.

    Quand je repense à ma réaction maintenant, j’en rigole bien sûr.
    Mais tout de même.
    J’ai régulièrement, lorsque la salle de bain est saturée d’humidité après une douche ou une trempette dans la baignoire, un souvenir pour ce passage de Shining et pour cette frayeur qu’il avait provoquée chez moi.

  17. Professor K says:

    Mon pire moment de pétoche ? Heuuu…. quand j’ai appris qu’un film live de Dragon Ball allait sortir ! Non attendez, quand j’ai volé le sac de cette petite vieille à la Défense et que j’ai couru pour…
    Comment ? C’est pas le sujet ? Bon, laissez-moi le temps de rassembler les pièces de mon vieux cerveau malade embué par le houblon et le dernier live d’Hélène Rollès.

    Ok, mettons-nous dans le contexte de l’époque.
    En l’an de grâce 1999, au début de l’année, votre serviteur à alors 14 ans et toutes ses dents. Fier acquéreur d’une « Station de Jeu » dernier cri (oui bon, une « Playstation » si vous préférez), me voila donc parti dans des contrées merveilleuses faites de bits, de pixels et tutti quanti.
    Au début de l’année 1999, un « ami » (je l’aimais pas mais il avait plein de jeux, cherchez pas on en connaît tous un) me prête Metal Gear Solid. Passionnant jeu, mais une démo inclue dans la boîte m’intrigue… . Deux mots en composent le titre et me marqueront a tout jamais: « Silent Hill »… .
    De mémoire, jamais expérience vidéoludique n’aura été aussi traumatisante. Les personnages sont torturés, les décors suintent littéralement et la musique (ou plutôt son absence) me plongent dans une sensation d’indicible malaise.
    Non, ce n’était pas comme dans Resident Evil ou la peur y est instantanée. Ici, la peur provenait de quelque chose d’autre; d’une angoisse permanente aussi poisseuse que les doigts boudinées d’un obèse après une orgie au KFC.
    Jamais je n’ai eu aussi peur de chaque halètement, chaque chuchotement ou bruit de pas.
    Je garde un souvenir particulièrement ému et angoissé d’une certaine porte de placard dans l’école de la ville: elle tremble, ma radio frétille et m’indique la présence d’un danger de l’autre côté. La mort me guette et prend la forme d’une porte vacillante… .

    Bon, c’est ridicule, j’ai eu peur d’une porte au final, je l’avoue. Mais au moins, j’ai retenu une grande leçon ce jour là: Silent Hill, ça envoie du pâté et ça repeint tes sous-vêtements !

  18. SethOunet says:

    Pour ma part, la vraie peur en jouant à un jeu vidéo, je l’ai vécu il y a deux mois… sur le fameux P.T., teaser jouable du prochain Silent Hills. C’est la seule fois de ma vie ou j’ai fait tomber la manette par peur. Je n’ose même pas imaginer ce que donnera le jeu final…

  19. Kokoro says:

    Mon premier survival horror est loin d’être un grand nom… Avant de toucher à Silent Hill 2, Resident Evil 4 ou Siren, c’est avec The Thing, l’adaptation en jeu du film de Carpenter, que j’ai tremblé. Je pense que peu de gens se souviennent de ce jeu, mais il m’a personnellement beaucoup marqué. Il y avait des mécaniques de jeu que j’aurais aimé revoir un jour, mais que je n’ai jamais retrouvé nulle part. Comme la gestion de l’état psychologique de nos compagnons (pour peu qu’on arrive à les faire survivre) qui peuvent se suicider ou ne plus nous faire confiance au point de se retourner contre nous. Ou la possibilité que l’un d’eux soit contaminé et se transforme au pire des moments.
    Je me souviens d’un passage en particulier. J’étais accompagné de deux personnages, et une grosse vague de monstres débarque. J’arrive à les éliminer, mais tout le monde perd beaucoup de vie. Je pense pouvoir remédier à ça avec mon infirmier. Mais il se transforme en créature et tue son collègue! Pris de panique, je m’enfuis dans une autre pièce et ferme la porte à clef. C’est à ce moment précis que j’ai découvert que les gros monstres pouvaient casser des portes (et le mur qui va avec). Je suis mort lamentablement, et je n’ai plus jamais fait confiance à aucun personnage dans le jeu. Jeu que je n’ai d’ailleurs jamais fini. Raconter ça m’a donné envie de m’y remettre =)

  20. Esté says:

    Ce qui me fait peur, c’est de n’avoir pas encore fait la rencontre de la peur, et de juste imaginer ce qu’elle pourrait être… la pire peur qu’il soit, certainement !

  21. Klaw says:

    Ma pire peur en JV est probablement la plus récente :
    Je testais « tranquillement » le teaser P.T. du futur Silent Hills. La nuit évidemment, noir complet dans le salon, bref dans les bonnes conditions pour se faire peur.
    Je savais à peu près à quoi m’attendre, et même si je ne suis pas insensible à la flippe, je ne suis généralement pas du genre à crier ou faire des bonds. On va dire que j’intériorise.
    J’avançais donc tout doucement, en regardant chaque recoin et en m’attendant au pire… venant de l’écran.

    Sauf que ce que je n’avais pas prévu (et dont je ne m’étais pas du tout rendu compte, trop concentré que j’étais), c’est que madame était rentré tranquillement dans le salon, et s’était posée derrière moi.
    Attention, elle n’avait pas du tout prévu de me faire peur, mais elle a commencé à me regarder jouer, intriguée par cet espèce de couloir « où il ne se passe rien ».
    Manque de bol, c’est ce moment là que le fantôme a choisi pour apparaître et me sauter dessus.
    J’étais prêt pour beaucoup de choses, dont ce type de jumpscare venant de l’écran, mais alors le hurlement dans mon dos, ça non.
    Et là… ouais bon, j’ai hurlé aussi et j’ai bondi du canapé pour regarder ce qui m’attaquait pas derrière… avant de me rendre compte que ce n’était que madame, qui avait eu la mauvaise idée de s’intéresser à mon jeu 😉

  22. Hugo says:

    Je crois que le pire et de loin lorsque j’ai regardé « The Grudge » , c’est claquement de gorge à glacer le sang qui reste dans la tête très longtemps , mais le pire est à venir , quelque minute plus tard , je sentis des cheveux , me caresser le front , et des petits claquement , mon cœur s’arrêta , cachait sous la couette , je me retournai et vit une femme debout en robe de chambre à me fixer …
    C’était ma sœur qui m’avait fait une blague ….
    Mais bon traumatiser à vie quand même 🙂

  23. nicot says:

    j’ai 15 ans. Je vais avec des copains et la cousine de l’un deux voir un film au ciné.
    J’étais amoureux de cette fille ( 18 ans ). Déjà, pas beaucoup de chance.
    Direction le ciné voir la mutante 2. Film trè smauvait.
    Je me met à côté d’elle. Pendant le film, un petit pet veut sortir.
    J’essaye de le dissimuler pour pas me griller face à elle.
    Mais, trop de pression, je chie dans mon slip.
    J’ai vraiment passé un fin de film d’horreur à m’en chier dessus.
    Au final, j’ai jamais revu cette fille qui a dit un jour à son cousin :  » ton pote devrait se laver quand même  »

    Merci La Mutante 2

  24. Sylvain says:

    Moi ma pire peur s’était quand j’avais 9-10 ans dans le train fantôme. Ce jour là j’y suis allé plusieurs fois (une première fois avec ma mère et ma sœur et une deuxième fois avec mon père) même si j’étais pas très chaud.
    Entre les personnes qui vous touchent, ceux qui vous arrosent avec de l’eau ou des choses qui vous sautent à la figure, j’ai eu peur dès le début. J’ai alors fermé les yeux tout le reste du trajet en faisant comme s’il n’y avais rien autour de moi. Arrivé à la fin trop honteux je l’ai dit a personne (ma sœur elle n’avait pas fermé les yeux durant le trajet heureusement que je ne l’ai pas dit).
    Puis la deuxième fois (c’était le même jour) mon père veut aussi aller faire avec moi un tour de train fantôme, moi dans ma tête je voulais pas y retourner mais j’ai comme même dit « oui » pour faire plaisir et pour ne pas montrer que je n’aimais pas ça. Cette fois si j’ai fermé les yeux dès le début du tour et mon père la remarquer. Une fois sortie il m’a dit « t’a fermé les yeux ? » avec un sourire et je lui est alors répondu que j’avais un truc dans l’œil. Ce jour là j’ai eu très chaud, mais j’ai réussi à conserver ma dignité et l’amour propre d’un gamin d’une dizaine d’année. Depuis je n’y suis pas retourné même si quelqu’un me l’a proposé.

  25. Benji says:

    Le plus beau moment de peur vidéo-ludique que j’ai vécu, c’est par le biais de ma belle.

    Je suis amateur de « films de genre » et de survival, du coup j’ai tendance à ne pas « jauger » correctement le potentiel degré de « traumatisation » d’une œuvre sur des gens moins préparés.
    Je sais que la personne qui partage ma vie n’aime VRAIMENT pas ce genre de choses donc je l’épargne, par contre je sais qu’elle ADORE Tim Burton et après avoir terminé LIMBO, je me suis dit que j’allais lui faire tester car l’ambiance en est quand même proche (de Tim Burton).

    Mise en situation : lumière éteinte, 5.1 branché et fort (je vivais à la campagne donc sans voisins à proximité) et vidéo projecteur allumé.
    Je lui tend la manette, elle marche environ 40 secondes et découvre émerveillée le monde qui s’offre à elle. Au moment du premier piège je n’ai pas eu le temps de la prévenir et TCHAC!! : Plus de tête.

    Elle a hurlé, lancé la manette à travers la pièce sur l’écran (le trouant) et en se levant dans le noir pour sortir affolé, renversé la table avec bouteille et verres pleins. Ça a mis un terme à la soirée de test.

    Je l’ai dit, je suis mauvais juge pour déceler le degré de peur chez les autres…. Depuis c’est un sujet sur lequel elle ne me fais plus confiance.

    (Perso je propose une mention pour l’histoire de Klaw qui m’a bien fait rire).

  26. Nathan WELSCHINGER says:

    Petit souvenir inavouable.
    J’ai été terrorisé par le film gremlins quand j’étais gosse.
    Cette terreur revient chaque année à la vue du logo du trésor public 🙁

  27. Touquy says:

    Etant un amoureux des jeux vidéo depuis mon plus jeune âge, je surfais sur le web, voir des infos tous ça. Jusqu’à tomber sur le phénomène amnesia, qui lança la mode des surviv ainsi que les youtubers jouant a des survival horror….

  28. Touquy says:

    Etant un amoureux des jeux vidéo depuis mon plus jeune âge, je surfais sur le web, voir des infos tous ça. Jusqu’à tomber sur le phénomène amnesia, qui lança la mode des survival horror indépendant ainsi que les youtubers jouant a des survival horror….

    Je regardais petit a petit des morceaux de ce fameux jeu qu’était amnesia tout en m’attendant a des screamer dont j’ai horreur. Puis je me suis dit…. Pourquoi je me lance pas dans le trip aussi ? Jouer a Amnesia et me faire dessus. j’ai donc acheté Amnesia : The Dark Descent…… Achat inutile.

    Puisque après avoir commencer le début ( même pas 10 minutes ) je me suis dit j’y rejourais plus tard ( Non en vrai j’avais peur, mais il fallait bien réconfortait mon égo ) et le lendemain je me suis dit : »ALLER JE SUIS UN FOU, LA PEUR NE SERA PAS MON ENNEMI » J’ai fait quand même fait10 minutes de plus quand même, je ne sais même pas si j’avais passer plusieurs pièces, cette ambiance m’envahissait. Quelques jours après et quelques 10 minutes de jeu quotidien ( parfois même moins, je crois avoir lançait puis fermer en me disant : » Non pas aujourd’hui » ) j’ai finis par apercevoir un tooltip sur le haut de l’écran du genre  » Quand un ennemi apparaît éviter de vous faire repérer » et là la musique a changer, j’entends une chose se déplacer, mon souffle se coupe, je ne sais pas quoi faire, mais j’essaye quand même de garder mon calme, ce fut une réussite total de l’extérieur corporelle, un échec déplorable interne ( Désolé de la vulgarité mais voici une reconstitution de ma pensée mentale, accompagné d’un coeur tapant comme un tambour de guerre… : »PUTAIN PUTAIN PUTAIN PUTAIN PUTAIN PUTAIN PUTAIN PUTAIN PUTAIN PUTAIN…….PUTAIIIIIIINNNN » ) a peine j’ai vu ne serait qu’un poil du monstre dépassant du mur près du lieu où j’étais caché, j’ai quitter le jeu ( fearquit ? ) depuis windows et je me suis dit une autre fois. Amnesia et rester planqué dans un dossier au fond de mon ordi.

    Depuis je me suis remis a (re)regarder les youtubers qui découvrent le jeu pour moi.

    Je pensais être humilié face a ce genre de jeu pour un moment, jusqu’au jour ou cerise sur le gâteau j’ai décidé de faire jouer une amie…… Après 20 min de jeu dont 10 que je l’ai laissé seul afin de renforcer l’ambiance. Elle ma demandé une question qui m’a achevé moi et mon ego….  » C’est quand que ça fais peur ? » Depuis quand je vois rien que le nom d’Amnesia, je me lance dans un élan de complexe d’infériorité face a la sensibilité de mon esprit a l’ambiance d’un jeu à la première personne. ( Je pense avoir trouvé une bonne excuse avec quelques mot complexe, parfait si on fout de moi un de ces quatres )

    Le pire dans tous ça, c’est qu’afin de me rattraper depuis tous ce temps, j’ai acheté The Evil Within dimanche dernier, en espérant que la vue à troisième personne me réconforte un peu….
    Et si on ne compte pas toutes les injures possibles au monde que j’ai dites, mes petits repérage avant chacune des pièces du jeu afin d’éviter les screamers ou mon souffle coupé pendant une phase furtif, ou mon coeur qui bat a vive allure a l’approche d’un ennemi par derrière en croisant les doigts qu’il ne se retourne pas au mauvais moment, je m’en sort a MERVEILLE ( je crois ).

  29. Sébastien says:

    Mon histoire vidéoludique la plus terrifiante se déroule dans le jeu Silent Hill 3.Ok, ce n’est sans doute pas le meilleur de la série d’un point de vue scénaristique, mais niveau flippe, laissez-moi vous convaincre que si vous n’avez jamais joué à un seul opus et que vous êtes une flippette de première, ne commencez pas par celui-là ! Certainement le jeu qui m’aura le plus terrifié.

    Bref, me voilà donc après quelques heures de jeu, à braver courageusement l’autre facette de l’aventure, le monde rouillé, sombre et dégueulasse qui constitue la dimension éthérée de l’histoire d’Heather Mason. À ce stade, j’ai déjà eu envie de poser le pad plusieurs fois, mon pauvre petit cœur n’en pouvant plus de se faire agresser par des monstres de trois mètres de haut aux formes et aux grognements improbables. Sans parler de ces foutus clébards bien fourbes du métro, qui feraient passer les dobermans de Resident Evil pour des labradors malvoyants !

    Pour couronner le tout, je n’y vois pas grand chose dans ces foutus couloirs, alors j’évolue à tâtons, en essayant tant bien que mal d’ouvrir la carte entre deux attaques sonores d’un Akira Yamaoka plus sadique que jamais. Lui, si je le croise un jour, je vais le forcer à écouter ses tortures musicales en boucle pendant 24 heures, un peu comme les docteurs ont forcé Alex d’Orange Mécanique à regarder des images violentes (la méthode ludovico), ça lui apprendra à m’empêcher de dormir une fois la console éteinte ! Non mais.

    Après quelques crise cardiaques évitées de justesse, je me retrouve dans un couloir tout droit sorti des enfers, aperçois enfin une porte et m’engouffre sans réfléchir au plus vite dans la pièce, ou tout semble soudain très calme, très apaisant. « Ah ! » me dis-je enfin, alors que Yamaoka à remisé ses claviers au placard, « me voilà enfin tranquille deux minutes » ! Monumentale erreur, comme le dirait Jack Slater. Je venais en effet de m’assoupir, de laisser le jeu me jouer un sale tour sans m’être rendu compte de rien. J’avais pourtant joué aux deux premiers opus, je n’aurais jamais du me faire avoir comme ça. En même temps, je pense que rien ne pouvait véritablement me préparer à ce que j’allais vivre ce jour là :

    Sous ses faux-semblants, cette pièce (dont l’un des quatre murs est en fait un énorme miroir) abrite quelque chose d’étrange, je le vois, je le sens. Au début, j’entends comme un petit effet sonore malsain, comme si quelque chose de putride était en train de se former dans la pièce, sans pouvoir en indiquer la provenance. À l’image, il me semble apercevoir après un certain temps des sortes de tentacules sanguinolentes, mais uniquement dans le reflet du miroir, alors que le reste de la pièce n’est pas affecté par cette transformation progressive de l’espace de jeu. Alors que je pensais être bien à l’abri de l’autre côté du miroir, voilà que ces saloperies organiques font maintenant irruption dans la pièce ou je me trouve, d’abord sur les autres murs, puis rapidement sur le sol. Paniqué, j’essaye bien évidemment de mettre les voiles vite fait bien fait. Que nenni, cette foutue poignée de porte refuse de bouger et me voilà donc piégé comme un bleu, en compagnie de la dernière expérience perverse de la Konami Team. Je cours dans dans tous les sens et sors mon plus gros fusil, m’attendant à voir surgir du miroir une abomination quelconque, qui n’arrivera « hélas » jamais. Au lieu de cela, les tentacules – qui sont maintenant partout dans la pièce – m’attrapent et me tuent sur le coup ! Quelques secondes auparavant, mon reflet dans le miroir avait lui aussi été victime de ce piège retors, au point de ne plus suivre mes mouvements et de s’arrêter net au milieu de la pièce !

    Suite à cela, j’éteins ma console et ne retouche plus au jeu pendant une bonne semaine au moins, le temps de faire redescendre la pression. Quelle flippe mes amis, mais vraiment, c’était quelque chose !

  30. Panou says:

    Avec mon cousin, à la sortie de Silent Hill 2, on s’était mis en tête de se mettre grave en condition et dans l’ambiance ; du coup, comme il habite dans la Drôme et que la baraque de ses parents est entourée d’une forêt, on avait tiré une méga rallonge (en fait, deux rallonges branchées l’une à l’autre pour avoir une longueur satisfaisante) de la maison jusqu’au milieu des bois, et on avait attendu que la nuit tombe pour lancer le jeu.

    Tout se passait relativement bien, si l’on fait abstraction des milliards de bruits bizarres de bestioles qu’on peut entendre en forêt la nuit, jusqu’à ce qu’une saloperie d’insecte volant non identifié vienne visiter l’intérieur de son oreille. Y s’est mis à gueuler comme un gros sanglier, et bien entendu vu le niveau de concentration que j’avais dû à l’immersion du jeu, j’ai moi-même sursauté comme jamais, jeté la manette en l’air, et par un réflexe assez naturel on s’est barré en courant et on est rentré à la maison.
    On n’a pas refoutu les pieds dans la forêt jusqu’au lendemain après-midi, pour aller récupérer le matos qui avait tourné dans le vide toute la nuit.

    Bref, c’était sympa.

  31. Pierre says:

    Je n’ai pas honte de l’avouer : à 11 ans, Alien m’a traumatisé. Cette tension, ce jeu des ombre et du cache cache a raisonné en moi. Quelques mois plus tard, j’ai lancé la VHS d’Aliens le retour. Quelle idée m’a pris… La première partie du film, durant laquelle on ne voit pas d’alien, m’a tellement rendu mal à l’aise que, lors de la scène où les marines découvrent les « rescapés » (kill meeeee !) au sein du processeur atmosphérique, j’ai stoppé le film, et j’ai barricadé la porte de ma chambre, le soir, avec une chaise. C’est ballot ! Depuis lors, ces deux films sont devenus cultes pour moi. Evidemment. Aucun autre film ne m’a plus jamais traumatisé ( à part peut-être Simetierre 2, mais bon, je venais d’avoir un petit frère ;-)).

    Une autre concerne la sortie du jeu Resident Evil, en 1996. Mon frère l’a acheté pendant les vacances, et on avait emmené la PS1. Sauf qu’on n’avait pas de carte mémoire. Donc à chaque fois qu’on arrêtait de jouer, on perdait tout. Et il fallait tout refaire… Mais c’était prenant, en fait. On dessinait le plan de la maison dans un carnet, avec le positionnement de tous les objets, ennemis, etc… Excellent souvenir, en fait !

  32. antoine says:

    La peur, dans le développement d’une personne normalement constituée, évolue et repousse jusqu’a un certain cap les limites que nous nous étions fixées. Bien malgré nous je penses dans une majorité des cas!
    À l’époque de mon enfance j’admirais l’hardiesse de ma mère me racontant ses soirées, seule, blottie au fond d’un canapé, tous feux éteints ingurgitant la filmographie d’un Romero, ou d’un Sam Raimi avant de terminer sa nuit plongé dans les pages d’un Stephen King. Bien incapable de me projeter à cette place, je tentais déjà d’évacuer les sombres cauchemars que m’évoquaient Maléfique dans ‘La belle au bois dormant’.
    Et puis, faute d’arguments virils, voilà qu’il a fallut accompagner les amis à nos premiers films d’horreur. Et c’est probablement grace à eux que je peux me targuer aujourd’hui, non sans bomber le torse, de ne plus trembler à la vue d’un zombie décharné, d’une asiatique aux cheveux trop long, ou d’une créature affamée.

    Il est par contre une chose étrange! À l’heure ou je suis capable de regarder le dernier volet d’une série de films d’épouvante toute en mangeant un plat de pied de porc sans sourciller, voilà qu’un frisson me parcourt l’échine quand, au détour d’un jeu, me voici face à une étendu d’eau dans laquelle je vais devoir plonger.
    C’est plus une sensation de malêtre qui m’envahit. Et bien entendu, au même titre que pour le cinéma, l’effet s’est bien dilué. Mais là ou l’un ne m’atteint plus du tout, l’autre tic immanquablement.

    Je penses que ce trauma remonte à loin, à l’époque ou sega et nintendo se tiraient la bourre.
    N’étant artisan ni de l’un ni de l’autre, je jubilais à la simple idée de passer une après midi chez un ami, manette en main, afin de maximiser le peu de temps passé à jouer. (victime malgré moi du fameux «une console à la maison? mais pour quoi faire? en plus ça fusille la télé!»)
    Mon experience vidéoludique se résumais donc la plus part du temps aux premiers niveaux rejoués en boucle. Il était difficile de travailler un quelconque ‘skill’ dans ces conditions.
    J’en viens alors à mon expérience désastreuse, je vous présente sonic!
    Après une ‘green hill zone’ plutôt calme, enfantin même, voici venir le ‘chemical plant’ tant redouté. Je penses que tout le monde se souvient du passage dans l’eau, avec les énorme cubes bleu et jaune en mouvement?! Si par malheur vous n’aviez pas été assez rapide, ou que par un affreux glissement de doigt vous tombiez en bas de ces plateforme, voilà que le niveau de l’eau vous passait bien au dessus de la tête changeant par la même occasion la physique .
    Et c’est ici que commence l’horreur! À passer des heures à lutter contre l’apnée, le cœur battant lorsque le tempo de la musique accélérait. Et quant on ne mourrait pas du manque d’air, c’était d’écrasement entre le mur et ces satanée plateforme mouvantes!
    Quelques années plus tard, c’est dans tomb raider premier du nom que le calvaire continu. Déjà peu pourvu d’orientation, les phases sous marines mettaient soudain en exergue ce défaut. Me voici à présent perdu dans un environnement 3D avec une phobie de me retrouvé entièrement submergé sans la moindre échappatoire en vue.
    Non, définitivement l’apnée me fait paniquer. ‘Duke Nukem time to kill’, ‘Mario 64’ … Autant de jeux, et surtout de niveau que je n’ai pas vécus, préférant céder le joystick à mon cadet pour ne pas à avoir à affronter l’humiliation, l’angoisse que me procurait ces passages. Bien sûr les railleries ont fusées, mais rien d’insupportable comparé au dégout de ces passages trope nombreux à mon gout.

    Avec le recul aujourd’hui, je rigole volontiers de cette honte passée. Mais il a fallut me faire violence pour affronter seul ces passages. J’aurais put vous parler de mes nuits de terreur après avoir joué à la démo de RE 2 ou des cauchemars provoqués par shilent hill, mais j’ai préféré cette anécdote au combien plus humiliante. j’espère qu’elle vous aura plus.

  33. GranKorNichon says:

    3ème prix ? Whoa, sympa !
    Mais j’émet une objection, mon pseudo est cool.

    Merci pour ce concours, c’était franchement sympa de me remémorer ce premier contact avec Resident Evil :).

  34. Morgane says:

    La deuxième place et le prix spécial du jury ?!
    Super ! Ça fait plaisir. Merci !

    Ça marche comment maintenant ? Vous contactez les lauréats ?

    • GranKorNichon says:

      Je me pose la même question :p

      • Pascal says:

        Pour recevoir votre prix il faut envoyer un Wester Union de 34 000 000 CFA à l’oncle Issa de Ouagadougou. Puis ensuite le notaire Me N’Gumba vous recontactera d’ici une trentaine d’années, peut-être moins. Ou plus.
        Ça fait peur, hein ?

        Félicitations aux gagnants ;-D

  35. Sébastien says:

    Ah, victoire ! C’est très sympathique dites-donc ! Bravo aux deux autres sur le podium, leurs histoires étaient excellentes 😉

  36. Batboy says:

    Y’a que moi qui pense que le deuxième prix est meilleurs que le premier ou bien ?

  37. Pascal says:

    Y’avait un concours ???? Et merde !

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