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Publié le 15 mai 2018 | par Kevin Bitterlin

JV#52 : couverture et sommaire

Violence, meuporg et FPS oublié

Un jour, face à un jeu vidéo, François Berléand nous a dit « ah non, c’est trop violent. Moi ça me fait peur ». Bon… D’accord, cette anecdote est absurde. Malgré tout, elle est assez révélatrice d’un cliché profondément ancré dans certains esprits, à savoir que les jeux vidéo sont trop violents (ou « vioents » comme nous l’avons écrit dans le magazine). Et si c’était vrai ? Après tout, on a le nez dedans à longueur de journée, on ne s’en rend peut-être même plus compte de la violence, qu’elle soit visuelle ou sous-jacente, des jeux ? Alors, on a posé des questions à plein de gens différents, réfléchi à un gros dossier et demandé à notre cher Gruth une illustration dont il a le secret.

A part ça, JV #52, c’est aussi deux nouveautés. La première, c’est un lifting de la formule inaugurée avec le numéro 24. La maquette a été revue et modernisée tandis qu’une nouvelle rubrique est apparue dans la partie « Découvrir » du magazine. On vous laisse découvrir tout ça. La seconde, moins rigolote, c’est une augmentation de prix, chose que nous n’avons évidemment pas décidé de gaieté de cœur. A ce sujet, sachez que le tarif des abonnements va également être revu à la hausse d’ici quelques semaines. Donc, petite astuce, si vous comptez vous abonner ou vous réabonner, ne tardez pas trop !

Mais stop aux palabres, place au sommaire. Car JV #52, c’est toujours 100 pages, toujours intéressant et ça cite aussi bien Paulo Coelho que Manau.

 

EN COUV : Le jeu vidéo est-il trop violent

  • Born to be violent : le jeu vidéo est-il prédisposé à la violence ?
  • Et si la violence était un mal nécessaire ?
  • Abstraction : Quand la violence n’est pas là où on la voit

DOSSIER

  • L’histoire de Haze, du FPS révolutionnaire au nanar oublié
  • Balance ton meuporg : le MMO est-il devenu has been ?
  • Conso : on a essayé le Nintendo Labo

 

CRITIQUES

  • God of War
  • Dead in Vinland
  • The Swords of Ditto
  • Frostpunk
  • Masters of Anima
  • BattleTech
  • Vandals

 

ET AUSSI

  • Try Again – Far Cry
  • Portrait de Seith, créateur de Ghost of a Tale
  • Vue subjective – Hellblade : Senua’s Sacrifice
  • Director’s Cut : Entretien avec Bennett Foddy autour de Getting Over It
  • Juke-Box – L’OST deThe Red Strings Club
  • De tout temps – le tatouage
  • It’s alive – Deathgarden, Dark Devotion
  • Crash Test  – SpyParty, Maelstrom, Overload


À propos de l'auteur

Kevin Bitterlin

- Journaliste pour JV



One Response to JV#52 : couverture et sommaire

  1. Pumbaa says:

    Sérieusement, ne perdez surtout pas Gruth.
    Cette couverture frôle le génie.

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